Ce 15 avril, une restitution de l’atelier tenu à Yaoundé a été organisée au stade 20 000 Places à Bangui. Cette rencontre a permis de partager les enseignements tirés d’une session de formation visant à renforcer la compréhension, par les organisations concernées, du cadre légal de la SDR (Surveillance, Documentation et Rapportage).
En effet, une délégation du consortium des associations féminines avait pris part à l’atelier organisé à Yaoundé, portant spécifiquement sur le cadre légal applicable à la SDR. Parmi les représentantes, Madame Nina HINGA, coordonnatrice nationale de l’AFEDD, a fait partie de la délégation qui a représenté le consortium lors des travaux.


Pourquoi le cadre légal de la SDR est-il important ?
Le cadre légal de la SDR (surveillance, documentation et rapportage) constitue un outil essentiel de structuration. Il permet notamment de :
- clarifier les rôles et responsabilités des acteurs impliqués dans la collecte et le traitement des informations ;
- harmoniser les méthodes de surveillance et de documentation afin d’assurer une meilleure qualité des données ;
- sécuriser la transmission des informations, en garantissant que les rapports produits soient compréhensibles, traçables et adaptés aux exigences des institutions.
Ainsi, une compréhension commune de ce cadre renforce la capacité des organisations à agir avec rigueur, à produire des rapports fiables et à contribuer, de manière coordonnée, à une meilleure prise en charge des situations observées.

Une restitution pour renforcer la coordination au sein du consortium
La restitution du 15 avril à Bangui a donc été l’occasion, pour le consortium, de transmettre les acquis de Yaoundé, de susciter des échanges et d’encourager une appropriation plus large de la SDR. À travers cette démarche, les associations féminines poursuivent leur engagement pour une surveillance et une documentation plus efficaces, fondées sur des bases légales claires et partagées.
